“Sauvez votre corps !” Dr Kousmine

Sauvez votre corps blog Souriez rose

J’ai terminé la lecture du livre “Sauvez votre corps !” du Dr Kousmine.

Sauvez votre corps Dr Kousmine blog Souriez rose

Je crois au destin.
Ce livre, mon mari l’a trouvé en faisant du rangement au grenier. Sur le coup, je me demandais bien comment il avait pu atterrir chez nous ?! Puis, en replongeant dans mes souvenirs, il me semble l’avoir gagné à la tombola d’une de mes dernières kermesses d’école, soit, en primaire. Il n’avait aucune utilité pour moi à cette époque et pourtant je l’ai gardé et il me tombe dans les mains aujourd’hui, moment de ma vie où j’en ai le plus besoin !
Je ne vais pas vous en faire un résumé car j’en serais incapable. A peu près tout ce qui est écrit dans ce livre de 660 pages vaut la peine d’être lu !
Je ne vais pas forcément non plus vous recommander de l’acheter (d’occasion) car il peut être très dur psychologiquement et je trouve, s’adresse surtout aux personnes intéressées par la médecine. De nombreux cas de personnes souffrantes sont exposés et il faut avoir “les reins solides”.
Je vais simplement, à travers cet article, vous délivrer certains passages, témoignant de la réalité actuelle -et finalement pas si jeune-, parfois anecdotiques.
Retenez déjà en premier lieu que ce livre a été édité en 1987 et que le Dr Kousmine aborde les années précédentes…
Je vous laisse méditer sur ces quelques informations, que vous connaissez peut-être déjà, pour une meilleure prise de conscience.
J’ai vraiment aimé ce livre.

(…) “Lorsque son corps ne fonctionne plus comme il le devrait, l’homme d’aujourd’hui fait confiance à la médecine, tout comme il fait confiance au mécanicien lorsque sa voiture ne roule plus, à l’électricien quand l’un de ses appareils est en panne. Sans doute la médecine restera-t-elle toujours utile pour réparer tel ou tel dégât. Mais notre avenir ne dépend pas du perfectionnement des moyens de réparation. La santé de l’homme du XXe siècle se détériore à un rythme tel que, si nous voulons échapper au désastre, nous devons tous prendre le problème en main, devenir adultes et responsables de nous-mêmes, apprendre non pas à soigner nos maladies, mais à ne plus en développer, à gérer correctement notre corps. La technique existe. Elle donne d’excellents résultats. Il s’agit de l’acquérir, puis de lui rester fidèle.
Citoyens et citoyennes du monde, prenez-vous en main pour conquérir la santé, et cela pour l’amour de vous-même, de vos proches, de vos enfants, présents et à venir. Vous êtes aujourd’hui en mesure de le faire !”

(…) “Alexis Carrel écrit, en 1935, que “meuniers et boulangers ont fait croire au public que le pain blanc est supérieur au pain brun. Par la machine, la farine est blutée et privée de principes vitaux. Mais elle se conserve mieux et le pain se fait plus facilement. Les meuniers et les boulangers gagnent plus d’argent. Les consommateurs mangent, sans s’en douter, un produit inférieur. Et dans tous les pays où le pain est une partie essentielle de l’alimentation, les populations dégénèrent.”

(…) “L’usage du sucre raffiné et de la farine blanche a remplacé l’harmonie fort complexe d’une nourriture privée de facteurs vitaux importants. De telles pratiques abaissent jusqu’à 10 fois la teneur de la nourriture de l’homme civilisé en certaines vitamines indispensables. Cela permet de vivre, mais non d’être bien portant, ni de transmettre aux enfants, avant leur naissance, un capital de santé intact.”

beurre farine blog Souriez rose

(…) ” Le beurre n’est pas un aliment que l’homme peut absorber indéfiniment, à n’importe quelle fréquence, en n’importe quelle quantité. Une cuisson faite uniquement au beurre n’est pas une cuisine idéale comme le pensent celles qui cuisinent tout au beurre. Contrairement aux huiles tirées de graines vivantes et crues, il est très pauvre en vitamines grasses Fqui nous sont indispensables. Le beurre est une graisse prévue par la nature, non point pour nous, mais pour le veau. Cet animal doit accomplir en six mois une performance, qui consiste à passer de l’état de nouveau-né pesant 35 kg à celui à celui d’être un indépendant de 225 à 250 kg, capable d’aller dans le pré chercher seul sa nourriture. Pendant 180 jours, son poids doit augmenter d’un kg par jour en moyenne. Cette tâche lui est facilitée par la présence du beurre dans le lait, qui, entre autres propriétés, contient un perméabilisant, probablement destiné à accélérer l’assimilation et, par là, l’accroissement pondéral.”

(…) “Les personnes motivées par la survenue de maladies graves au sein de leur famille n’ont guère de difficultés à retourner à l’alimentation saine, pratiquée par les paysans du siècle passé. Après deux mois d’essai, elles sont de plus en plus convaincues de l’effet bienfaisant d’un tel régime et déclarent spontanément ne plus pouvoir s’en passer. Il est bien entendu qu’il ne suffit pas de bien se nourrir pour bien se porter. Il est encore indispensable de s’aérer régulièrement et d’employer ses muscles. Un séjour en plein air de 7h par semaine est bien un minimum à respecter à tout âge et en toute saison. Davantage est mieux.”

oxygénation en famille blog Souriez rose

(…) “Pour protéger ses cultures de l’invasion des insectes, des mauvaises herbes et des champignons, l’homme s’est mis à les combattre. Par les pesticides, insecticides, herbicides, fongicides, il a instauré une guerre chimique contre ses ennemies, mais en même temps, involontairement contre ses auxiliaires. Ce sont les recherches effectuées lors de la Seconde Guerre Mondiale, en vue d’une éventuelle guerre chimique des homme entre eux, qui ont permis la découverte de substances organiques mortelles pour les insectes. Le DDT (dichloro-diphényl-trichloroétane), premier représentant de tout un groupe de substances, avait déjà été synthétisé en 1874 mais ses propriétés insecticides n’ont été remarquées qu’en 1939 par un Suisse, Paul Müller, qui en fut récompensé par le Prix Nobel. L’utilisation de ce produit a d’abord été extraordinairement bénéfique. Employé en poudre, il détruisit les poux, dont étaient infestés des milliers de soldats et de réfugiés et qui les mettaient en grand danger de contamination par le typhus exanthématique, maladie souvent mortelle transmise par ces parasites. (…) Mais enthousiasmé par ces premiers succès et devant l’innocuité apparente du produit, l’homme s’est mis à l’employer de façon déraisonnable dans la lutte contre tous les insectes de la terre. Or, le DDT et les autres insecticides synthétisés plus tard sont très différents de ceux qui étaient utilisés depuis longtemps, et dont la nature est minérale ou végétale, tels le sulfate de cuivre, employé pour la vigne, ou l’extrait de tabac, employé pour les pucerons.
Les insecticides modernes agissent en détruisant des ferments indispensables à la respiration cellulaire, donc à la vie, ferments présents aussi bien chez les insectes que chez les oiseaux et les mammifères. Appliqué d’abord à l’homme sous forme de poudre, le DDT a semblé inoffensif parce que, sous cette forme, il peut rester extérieur à l’organisme. Mais il en va tout autrement lorsqu’il est dissous dans l’huile. Avalé, il est résorbé par les voies digestives; respiré, il est absorbé par les poumons.”

Non aux traitements blog Souriez rose

(…) “Le danger de la pollution par les substances chimiques est bien réel. C’est ainsi qu’une de mes patientes, après avoir fait un jour de diète à base de carottes, se trouva prise de maux de ventre et de nausées. Elle alla s’en plaindre au paysan qui les lui avaient vendues. “Cela ne m’étonne pas, répliqua ce dernier, nous en avons donné à nos lapins, et ils ont tous crevés (sic) !”
La carotte a la propriété de concentrer les insecticides et les paysans n’observent pas toujours exactement le mode d’emploi; ils forcent la dose pour être sûrs d’obtenir un légume de belle apparence, donc facile à vendre. (…) Le vigneron, notre voisin, ayant traité sa vigne par un herbicide, nous vîmes un beau pêcher, planté à 2.50 mètres en amont de la limite des deux propriétés, perdre toutes ses pêches vertes quelques jours plus tard et périr, de même que deux plants de ronces à mûres.” (…) L’homme moderne, en absorbant une nourriture saine et bien équilibrée, possède, comme nous le démontrons dans la dernière partie de ce livre, un excellent moyen de se défendre, mais il doit le comprendre et en faire l’effort.”

(…) “Notre civilisation est caractérisée par le gaspillage et la consommation de luxe. Nous considérons comme un progrès le fait de créer des objets à usage unique. Nous sommes une société de remplisseurs de poubelles. Pour cela, nous produisons toujours plus de matières synthétiques (180 000 tonnes au cours de l’année 1968 pour la Suisse). Ces différents plastiques sont fort commodes, mais leur usage surabondant fait naître le problème de leur destruction. Une bonne partie de ces plastiques est formée de chlorure de polyvinyle, dont la destruction engendre de l’acide chlorhydrique à l’état de vapeur, et cela à raison d’une livre pour un kg de plastique. La Suisse rejette ainsi dans l’air chaque année 10 000 tonnes d’acide chlorhydrique, qui s’ajoutent aux 100 000 tonnes d’anhydride sulfureux provenant surtout de la combustion du mazout. Ces substances sont agressives pour les matériaux de construction, les œuvres d’art, les forêts, l’homme…”

(…) Les pluies acides viennent encore contaminer l’eau des nappes phréatiques, des sources, des lacs… dans lesquels meurent les poissons ! Certains radars, à émissions énergétiques particulièrement puissantes, les lignes à très haute tension semblent aussi, dans des régions peu polluées, contribuer à la maladie des forêts. Celles-ci représentent cependant une richesse considérable. Elles purifient notre atmosphère, la débarrassant du gaz carbonique et l’enrichissant en oxygène. Elles retiennent l’eau dont elles empêchent l’évaporation excessive, et par là, régularisent le climat. Elles protègent le sol contre l’érosion et les villages alpins contre les avalanches. Elles sont des endroits privilégiés de détente et de repos. Enfin les forêts sont des accumulateurs d’énergie solaire. Quant à la masse de bois, matériau précieux, produite par une forêt, elle double en vingt ans.”

famille en forêt blog Souriez rose

(…) “Les antibiotiques sont des substances qui empêchent le développement des micro-organismes en perturbant leur métabolisme par inhibition, soit d’un principe nutritif essentiel, soit d’un facteur de croissance. Leur emploi dans la lutte contre les maladies infectieuses du bétail est bien entendu pleinement justifié. Mais très vite on s’est aperçu que les animaux malades et traités prospéraient mieux que les autres ! De là à mettre des antibiotiques dans les fourrages, il n’y avait qu’un pas, vite franchi. (…) Tous les antibiotiques employés couramment dans l’alimentation animale se retrouvent dans la viande que nous consommons. Leur usage prolongé entraîne la formation de souches bactériennes résistantes et détruit la flore intestinale normale, ce qui peut causer entre autres une carence en vitamines B et K.”

(…) “La privation totale de liberté des animaux d’élevage, est, au point de vue éthique, une monumentale injure à la nature. Elle ne saurait être sans répercussions nocives pour nous. Un élevage “hors sol” produit des animaux fragiles, peu résistants aux infections. Il serait impossible sans antibiotiques utilisés préventivement sur une vaste échelle. Nous en consommons avec la viande sans le savoir. Ils deviennent de ce fait inopérants dans les maladies humaines, comme cela s’est produit pour ce médicament merveilleux et si peu toxique qu’est la Pénicilline. L’ingestion involontaire d’hormones, d’œstrogènes ou d’anabolisants, dont sont gavés ces animaux, a pour conséquence visible un développement inopportun et peu esthétique des glandes mammaires en général accompagné d’obésité chez de nombreux hommes, parfois jeunes. (…) La seule façon sûre de se défendre contre ces pratiques nocives est de restreindre sa consommation de viande : ne pas en manger deux fois par jour, ni tous les jours de la semaine; préférer le poisson à la viande une ou deux fois par semaine. 85% au moins de votre nourriture devrait être d’origine végétale, et 15% au plus d’origine animale, selon Oshawa (principes dits “macrobiotiques“). L’observation de ces règles ne pourrait qu’améliorer notre santé.”

(…) “Les petits ruisseaux font les grandes rivières. (…)
Il y a actuellement urgence à corriger notre comportement alimentaire. Notre dégradation sanitaire devient un problème de salut public. Un occidental sur deux est constipé, ce qui entraîne une intoxication chronique, source d’une foule d’autres désordres; un individu sur cinq est hypertendu ou allergique, un sur trois ou quatre est ou sera cancéreux; un sur deux est obèse; un sur vingt cinq est diabétique; le pourcentage des enfants malformés, des couples stériles augmente, etc., à quoi vient se surajouter encore la menace du SIDA, nouvelle manifestation de notre faiblesse immunitaire.
L’équilibre alimentaire du monde commence dans l’assiette de chacun. (…) Ce qui a été possible dans une direction devrait l’être en sens inverse, pour le plus grand bien de tous. Bien entendu le résultat ne peut être ni rapide ni spectaculaire, mais un allègement même modeste de l’exploitation des pays pauvres y sera rapidement perçu, car cette exploitation porte sur des biens alimentaires d’importance vitale.

Vous voulez en savoir plus ? Retrouvez ici le site Internet de l’Association Kousmine Française.
Ces articles précédents peuvent aussi vous intéresser : “12 conseils pour passer à l’alimentation bio, sans changer son budget”, ou encore Débuts en permaculture, préparation du terrain

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Comments ( 2 )

  • Marie

    C’est fou à quel point le livre semble bien d’actualité! En même temps c’est pas d’hier qu’on connait les effets néfastes de notre mode de vie, preuve en est. Ce qui est navrant est de voir que “plus ça change, plus c’est pareil”. Aujourd’hui, les mêmes débats sont malheureusement encore présents.

    • Souriez_rose_Pep

      Tout à fait…

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